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Libre expression des élus

NOVEMBRE 2021

MAJORITÉ

Pouvoir s’exprimer librement est un cadeau d’une société démocratique. Cela ne dispense ni de la courtoisie ni du respect et rien n’interdit d’avoir une libre expression positive. Malheureusement, elle n’est souvent que la soupape d’une accumulation de rancœurs, d’aigreurs ou de déceptions accumulées qu’elles soient personnelles, professionnelles ou même électorales. Dans ces cas-là, la libre expression devient un défoulement thérapeutique, qui ne peut qu’être salutaire pour la santé de ses auteurs. Il nous faut donc l’encourager au nom de la santé publique.
On rencontre aussi les donneurs de conseils qui n’ont jamais rien fait, mais qui vous expliquent comment le faire.
Cependant à l’inverse, on assiste de plus en plus, hélas, à une privation sournoise de cette liberté d’expression. La France a montré jusqu’où pouvait aller le catéchisme des médias dominants, chargés nuit et jour de formater les esprits. Ceux qui refusent d’y souscrire sont impitoyablement exclus du cercle de respectabilité réservé aux idéologues de la bien-pensance.
Nous sommes entrés dans l’ère de la Liberté d’inexpression où l’on criminalise des opinions, des expressions, des silences, des mots ; où l’on criminalise les oppositions et où l’on culpabilise tous ceux qui « suivent une autre route qu’eux » comme le chantait si bien Brassens. Ce n’est peut-être pas de la dictature mais ce n’est plus tout à fait non plus de la démocratie.
Mais arrêtons-nous là avant de nous rendre coupables de complotisme, cette forme actuelle de l’hérésie, traquée par les héritiers lointains de l’Inquisition.

OPPOSITION

Hirondelles comme élections, ne font pas le printemps

Un an et demi après les élections municipales, la Municipalité peine à trouver sa cohésion et se mettre au travail. Les élu(e)s d’opposition municipale et citoyens que nous sommes toutes et tous percevons davantage les turpitudes de cette équipe majoritaire à travailler ensemble si l’on s’en tient à la fréquence des démissions des Adjoints. Il est bien compliqué à en connaître les vraies raisons tant les explications données par le Maire sont éloignées et bien différentes des explications exprimées par lesdits démissionnaires et au plus près concernés.
Résultat : Beaucoup d’enjeux pour notre ville ne sont toujours pas évoqués en Conseil municipal. Très peu de Commissions et de Comités Consultatifs ont été invités à se réunir. Le temps passe et les enjeux nous rattrapent ! Le futur de notre cité sanclaudienne ne peut être rythmé uniquement par les annonces récentes de l’État (Territoire d’Industrie, Petites Villes de Demain…) ou encore du Conseil Départemental (Maison Pour Tous). Certes, ces actions sont bienvenues et importantes mais elles ne peuvent, à elles seules, pallier à une absence totale de vision du Maire pour stopper le déclin de notre ville. Nous devons réagir rapidement et définir un plan d’actions en faveur de l’économie, du tourisme, du commerce de proximité, de l’éducation, de la maîtrise énergétique, de la jeunesse, de la sécurité…

Frédéric PONCET

OPPOSITION

La Bienne est polluée. Les causes sont nombreuses et la plupart connues : les eaux usées, la pollution industrielle, historique et actuelle, et, plus modestement, certaines pratiques d’élevage.
Pour le traitement des eaux usées, presque toutes les collectivités concernées agissent. La Ville de Saint-Claude s’est, elle, engagée dans un programme important de travaux d’assainissement sur les années 2020/2024 dit « Schéma par temps de pluie ». Le Parc Naturel Régional du Haut-Jura porte, lui, une nouvelle action collective pour réduire les rejets toxiques que 150 entreprises sont susceptibles de produire.
Mais il est une autre source de pollution de la Bienne qui ne fait, aujourd’hui, l’objet d’aucune étude et encore moins de travaux, voire seulement de préconisations : les microplastiques.
Ces particules produites essentiellement lors du lavage de nos textiles synthétiques échappent, en raison de leur très petite taille, aux stations d’épuration. Ajoutons l’usure des pneus, la peinture des routes, sans oublier, bien sûr, et plus visibles, tous les déchets plastiques qui se désagrègent avec le temps. Tout ce beau monde se retrouve dans la Bienne et contamine les écosystèmes avec les poissons comme premières victimes en bouleversant leur croissance et leur fertilité. Ils sont aussi des aimants pour les métaux lourds.
Accessoirement, leur voyage se poursuit jusqu’en mer où ils forment des zones d’accumulation, micro et macro-plastiques, dont la plus grande fait cinq fois la taille de la France.
La prochaine étude du Parc pourrait se pencher sur la question, au moins pour la Bienne.