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Libre expression des élus

MARS 2021

MAJORITÉ

Le Conseil de surveillance de l’hôpital entre les mains de l’Agence Régionale de Santé (ARS)

Le Conseil de surveillance de l’hôpital, composé de neuf personnes, est toujours présidé par le Maire (ou son représentant) de la commune, siège de l’hôpital. Nous sommes désormais la seule ville de France, où ce n’est plus le cas. Le 29 décembre 2020 avait lieu l’élection de son Président. Le Maire de Saint-Claude, malade, ne pouvait assister à cette réunion et ne pouvait ni voter ni présenter sa candidature. La politesse la plus élémentaire aurait été que le Directeur de l’hôpital repousse cette élection, peu urgente puisque le Conseil n’avait pas été réuni depuis un an. Mais l’occasion était trop belle d’éliminer cet empêcheur de démolir en rond. C’est ainsi que M. Frédéric Poncet, seul candidat, fut élu. Mais la présence du Maire de Saint-Claude n’aurait rien changé car l’ARS, en nommant M. Poncet comme personnalité « qualifiée ? », avait décidé de faire de cette instance une instance politisée. Cela s’est confirmé par la nomination de M. Poggialli prétendu représentant de l’APEI (Association de Parents d’Enfants Inadaptés), association historiquement membre du Conseil de surveillance mais dont le candidat officiel a été évincé. Dès lors, la majorité de cette instance est composée des soutiens et colistières de M. Poncet à savoir, M. Poncet, Mme Sophoclis, Mme Guy, M. Poggialli et le Dr Fontaine, le fan-club de l’ARS face à MM. Millet, Lahaut, Farid Lagha et le Dr Corriol, seuls défenseurs de votre hôpital dans cette instance.

Les Haut-Jurassiens sauront désormais à qui s’adresser.

Le Conseil de surveillance transformé en terrain de revanche des municipales ! Est-ce vraiment ce qu’il y avait de plus intelligent à faire ?

OPPOSITION

2021 est arrivée ! C’est bien sûr le moment pour nous d’avoir une pensée pour chaque Sanclaudienne et chaque Sanclaudien. Nous sortons d’une année inédite marquée par la crise du COVID-19 qui est venue bouleverser nos vies à tous les niveaux et ce, quel que soit notre âge. Des aînés qui ont pu se sentir d’autant plus isolés, des jeunes qui ont dû faire face à une scolarité à distance, des actifs confrontés à nombre de difficultés sur le plan professionnel. Pour tous, le lien social s’est brutalement distendu en l’absence de la vie familiale, associative, amicale, qui est le socle de notre existence. Certains concitoyens ont aussi été durement touchés en raison des conditions de vie qui se sont dégradées pour les plus fragiles d’entre nous. 2021 est arrivée ! Avec cette nouvelle année, c’est l’espérance d’un retour à la normale pour beaucoup. Dans cette attente, soyons encore tous présents au rendez-vous de la solidarité, prenons le temps nécessaire pour être là auprès de ceux qui en ont besoin, construisons ensemble un monde où chacun a sa place. Cette crise nous aura montrés combien nous ne sommes pas grand-chose si nous ne pouvons compter les uns sur les autres. Et à l’inverse, qu’ensemble nous pouvons renverser les montagnes. Bonne et heureuse année 2021 à toutes et tous !

OPPOSITION

En 2013, le prix du mètre cube d’eau était de 3 euros selon la « facture type », c’est-à-dire pour une famille de 4 personnes consommant 120 mètres cube d’eau par an.

Il est aujourd’hui de 5,47 euros, soit une facture de 656 euros au lieu de 360 euros en 2013. Belle augmentation appréciée tout particulièrement par les ménages modestes qui ont réduit leur consommation et voient leur facture augmenter !

Pourtant les budgets Eau-Assainissement de la Commune ne sont pas déficitaires. En 2019, 1 119 087 euros d’excédent pour l’eau et 1 169 572 euros d’excédent pour l’assainissement. Près de 2,3 millions d’euros au total. Pas mal !

Nous le savons, il y a d’importants travaux à réaliser, 4,7 millions d’euros sur 4 ans, mais qui peuvent être financés maintenant, pour certains d’entre eux, comme le Conseil municipal en a délibéré le 4 novembre dernier, par des subventions de l’Agence de l’eau, à hauteur de 50 % et des dotations de l’État pour 30 %.

Cela ramène la note pour la Ville à 1,6 millions euros qui peuvent être empruntés à 0 % sur 50 ans, durée de vie des équipements.

La conclusion coule de source : en cumulant tous ces facteurs, pactole communal phénoménal (acquis en se payant sur la bête !), subventions maximales, emprunt à taux minimal, sans attendre le déluge, il faut diminuer la redevance communale et diminuer la facture d’eau pour les usagers.